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EXPERT EN GRAFFITI SUR TOILE, COMMISSAIRE D'EXPOSITION - adg@gallizia.com

Alain-Dominique Gallizia

Du mur au musée,
offrir et donner.

« C’est à Paris, qu’architecte, j’ai découvert les graffitis sur les murs intérieurs de mes chantiers. C’est gare du Nord, en distribuant bénévolement des sacs de couchage aux SDF, que j’ai rencontré les acteurs de cet art trop souvent éphémère.
L’acquisition d’un atelier me donne l’occasion d’élaborer avec eux un projet commun de conservation et
d’exposition de leur art.
Ils acceptent de venir y peindre une pièce sur toile et je m’engage en retour à constituer un fonds destiné à préserver leurs œuvres et à les exposer dans les plus importants musées du monde. »
Le thème et le format sont imposés par les premiers artistes, pour une joute esthétique à « armes égales » et une jonction possible des tableaux. »

« Je ne suis ni un collectionneur, ni un marchand d’art mais un mécène. Un « évangéliste » de cet art, conservateur du talent des artistes qui ont bien voulu me faire confiance, ce dont je les remercie ! »

Alain-Dominique Gallizia

 

Alain-Dominique Gallizia, architecte, exerce un mécénat personnel dans le domaine de l’Art et plus particulièrement celui du Graffiti sur toile.

Installé à Boulogne-Billancourt, il consacre sa vie à aider les artistes dans leur travail et à promouvoir leur Art auprès du grand public.

Il constitue au cours du temps le Fonds Gallizia, composé de plusieurs collections, dont La Collection Amour et La Collection Vintage, toujours en activité.

En 1989, il imagine avec Pierre Touitou « Affaires à Suivre », un atelier de création et de vie offert aux jeunes artistes, logés dans les immeubles inoccupés le temps d’obtenir les autorisations administratives nécessaires à leur rénovation. Le peintre Antonio Galego et le sculpteur Jean-Gabriel Massardier, furent parmi les premiers à participer et à pouvoir exposer leurs œuvres sur place à la fin de leur séjour. Cette initiative privée, largement reprise par la presse, lancera un mouvement public de mise à disposition de locaux inoccupés aux jeunes artistes.

 

En 1992, il devient le premier bénévole de l’Association Setton, créée par Jacky Setton et animée par Lilly, sa mère, avec Jean Todt, Alain Ayache et Jacques Séguéla. Cette association, nommée en 1994 « Grande cause nationale », fournit sans aucun frais de gestion, des milliers de sacs de couchage aux SDF.

 

En 2005, en distribuant ces « sacs de vie » aux sans-abris de la Gare du Nord, il croise les graffeurs dont les œuvres ornent les palissades de ses chantiers. De cette rencontre nait le projet commun  de mettre les œuvres sur toile, à l’abri du temps et de faire reconnaître cet Art par le grand public. Les meilleurs graffeurs sont conviés à l’atelier de Boulogne-Billancourt pour y réaliser un tableau d’un même format et d’un même thème (L’Amour). Cette lutte à armes égales et cette « collecte » deviennent la Collection Amour, une première dans l’histoire de l’Art par l’unité de lieu, de format et de thème, propre à mettre en valeur le style de chaque artiste.

 

 Dès 2006, son atelier de Boulogne Billancourt, acheté pour devenir son agence d’Architecture et qui ne le sera jamais, accueille les plus grands artistes venus du monde entier peindre dans ce qui devenait la « Ruche du Tag ». Il promet aux graffeurs de protéger ainsi leurs œuvres du temps et de les faire découvrir à un large public, comme l’avaient fait Agnès B, dans la galerie du point du Jour et Jack Lang, au musée des monuments nationaux.

  En 2008, fidèle à ses engagements, il réalise bénévolement l’exposition « Calligraffiti » à la Grand Halle de la Villette dans le cadre du Festival Codex, « L’écriture dans tous ses états », où il expose une partie des collections « Amour » et « Verticale ».

 En avril 2009, il organise l’exposition « Tag au Grand Palais », où, mécène et curateur, il met en scène au Grand Palais plus de 300 tableaux de sa collection « Amour » pour la première grande exposition internationale de graffiti. Le succès et le retentissement (plus de sept cent parutions internationales) de cette exposition seront le point de départ de la reconnaissance de ce mouvement artistique.  En juillet, il conseille l’exposition « Né dans la rue » de la Fondation Cartier et met à sa disposition ses toiles d’époque, de la Collection Vintage. Il organise, en curateur et expert, de nombreuses expositions et ventes caritatives dont une à la piscine Molitor, au profit de l’institut Gustave Roussy

 En février 2010, il organise au Palais de Tokyo, l’exposition « TAG les lettres de noblesse ». Ces dernières seront vendues par Alain-Dominique Gallizia, en tant qu’expert, sous le marteau de l’étude Pierre Bergé & Associés au profit de l’Association SOS Racisme.

 De mars à juillet 2010, il réalise en tant que curateur le premier « musée à ciel ouvert » offert à la ville par Laurent Dumas, de la Société Emerige, sur une bâche de 2000 m². Il permet à tous les passants de découvrir des artistes au travail, les œuvres d’époque et l’Art de la bombe, réconciliant la Ville et le Graffiti. Les œuvres réalisées et exposées sur place ont été vendues par Alain-Dominique Gallizia, en tant qu’expert, au profit de l’Association « Paris tout P’tits », venant en aide aux mères d’enfants en détresse.

Les pionniers américains et français de cet art lui expriment leur confiance en lui confiant leurs œuvres d’époque, dans un même souci de conservation et d’exposition. Ce sera le début de la Collection Vintage, enrichie depuis au point d’être devenue la Collection de référence du mouvement de Graffiti sur toile des années 75 à 95.

Affordable Art Fair : le premier réseau de foires d’Art contemporain prônant son accessibilité aux plus grand nombre, invite Alain-Dominique Gallizia à participer bénévolement à ses éditions, parisienne à la Halle Freyssinet, du 27 au 30 mai 2010, et bruxelloise à Tour et Taxis, du 25 au 28 février 2011.

En février 2011, il organise bénévolement au Palais d’Iéna, en tant que curateur, l’exposition « Empreintes urbaines ». Les œuvres seront vendues par Alain-Dominique Gallizia, en tant qu’expert, sous le marteau de l’étude Pierre Bergé & Associés au profit de l’Association SOS Racisme.

 En juillet 2011 mécène et curateur, il met à disposition et en scène au Grimaldi Forum de Monaco, plus de 500 tableaux pour la plus grande rétrospective du Tag et du Graffiti européens et américains, sous le Haut patronage du Prince Albert II. Les 40 ans de la première exposition de tableaux de graffiti sur toile, en 1972 au City College de New-York, y sont fêtés, et cet « Art de la bombe sur toile » y est baptisé « Pressure Art » (Le Pressionnisme), en référence au « Spraycan Art » et aux coloristes d’extérieur du XIXème siècle.

Il met régulièrement à disposition certaines pièces de sa collection, du Musée de la Poste pour l’exposition « Street Art » et la Galerie Joe Nahmad de New York fait appel à sa collection de Rammellzee pour l’exposition « Deep Space, Matta-Rammellzee ».

En février 2013, Alain-Dominique Gallizia et Pierre Bergé se retrouvent pour une nouvelle exposition « Tableaux de Maîtres » au Palais de Tokyo, suivie d’une vente caritative au profit de SOS Racisme.

En mai 2013, « L'Art du Graffiti fait son entrée à l'Hôtel de Matignon », à la demande de M. et Mme Jean-Marc Ayrault. Alain-Dominique Gallizia met à la disposition de l’Hôtel de Matignon des tableaux de sa « Collection Verticale », disposées dans les espaces privés et publics du Premier Ministre afin de satisfaire le désir de leurs hôtes et leur volonté de proposer cet Art à leurs visiteurs.

En 2014 il permet au premier tableau de Graffiti, signé Ash, un des premiers tagueurs et graffeurs parisiens, de rentrer au mobilier national avec l’aide de Philippe Bélaval.

En mars 2015, il est le commissaire de l’exposition Pressionnisme à la Pinacothèque de Paris jusqu’au 13 Septembre 2015. Il réunit une centaine d’œuvres de la période 1970-1990, mettant en lumière l’histoire cachée de ce mouvement, et le travail approfondi d’atelier, loin de la rue et de l’art éphémère du Street art. Les peintures d’époque des premiers grands maître américains, de Basquiat à Bando en passant par Rammellzee, y sont exposées pour la première fois dans un musée parisien.

En octobre 2015, Alain-Dominique Gallizia organise en tant qu’expert et curateur, la première vente aux enchères strictement consacrée aux tableaux de graffiti d’époque, mis aux enchères à Paris par la maison de ventes « Piasa ».

Début 2016, il est curateur de l’exposition « Pressionnism, graffiti masterpieces on canvas » au Fort Canning Museum de Singapour, pour la première rétrospective en Asie de ce mouvement pictural. Une salle particulière est consacrée à l’artiste Rammellzee, dont Alain-Dominique Gallizia a toujours été proche.

En juin 2016, l’Institut Culturel Bernard Magrez de Bordeaux accueille au château Labottière les œuvres d’époque (70-90) de la Collection Vintage au sein de l’exposition « Graffiti Art, 70-90, tableaux de légende » Ces œuvres sont accompagnées de quelques tableaux récents des collections Amour et Verticales. 

 

Alain–Dominique Gallizia, pionnier du Graffiti sur toile et expert de son histoire, donne des conférences en France et à l’étranger et révèle à un public avide de connaissances, un pan de l’histoire de l’Art, rarement mis en lumière.

Sa « Ruche du Tag » est ouverte gracieusement aux artistes internationaux, et reçoit aussi bien un public de connaisseurs (Groupes d’amateurs d’Art privés) que des étudiants de tous pays (En recherche et thèse sur le sujet) ou des jeunes en difficulté (Apprentis-Orphelins d’Auteuil et autres), tous désireux de découvrir in situ l’Art de leur siècle.

Par ce travail bénévole et continu, Alain-Dominique Gallizia a permis au mouvement du Graffiti sur toile (Le Pressionnisme) d’être aujourd’hui reconnu et à leurs artistes, au talent désormais établi, de trouver un travail et un marché, dans lesquels ils peuvent librement s’exprimer.

En reconnaissance de son action artistique et culturelle, la médaille des Arts et des Lettres lui a été remise en 2015 des mains de l’ancien Ministre de la Culture, Jack Lang.